Foire aux questions

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Proposer  un mélange des âges est un choix pédagogique fort de notre part. Nous nous inspirons sur ce point directement des travaux de Maria Montessori, de certaines écoles alternatives (l’école du Colibri, Living School, certaines classes de campagne) ou d’autres écoles innovantes à l’étranger, ainsi que sur l’état de la recherche actuelle.

Concrètement, le multi niveaux est un « Win-Win ». Il permet aux plus âgés de fréquenter régulièrement des apprentissages, de les réinvestir, de les formuler, de mettre des mots dessus, ce qui permet une automatisation pérenne et de qualité et tout simplement le meilleur moyen de retenir.

Il offre la possibilité pour les plus jeunes d’apprendre par les pairs, d’activer leurs neurones miroirs, d’observer un apprenant auquel il peut s’identifier, tout en attisant sa curiosité et sa volonté d’investir des champs de domaines auxquels il n’aurait pas eu naturellement accès.La diversité de profils incite l’enfant à se questionner, à s’adapter, ce qui permet un enrichissement mutuel, une ouverture d’esprit, une flexibilité mentale, un développement de l’empathie aussi.

Par ailleurs, même s’il existe des constantes indépassables dans le développement cognitif et émotionnel des enfants, le multi niveau permet ainsi d’être moins cloisonné sur la répartition par âge, forcément un peu arbitraire, évitant toutes concurrences et garantissant plus de souplesse pour répondre aux besoins de chacun.

Enfin, Céline Alvarez, à l’appui des travaux sur l’imagerie cérébrale menés par Stanislas Deheane, écrit « Lors des six premières années de sa vie, l’être humain possède un mécanisme cérébral que l’on pourrait dire absorbant, le dotant du pouvoir d’incarner l’environnement sans effort, en réalisant pour chaque expérience vécue, un nombre impressionnant de connexions neuronales. Et, parmi les centaines de connexions qu’il crée par seconde, le cerveau ne conserve que les connexions les plus fréquemment utilisées. C’est ce que l’on appelle l’élagage synaptique, c’est ainsi que l’être humain apprend et se spécialise ». C’est pourquoi, il nous paraît préférable que les enfants soient exposés le plus tôt et le plus longtemps possible à notre pédagogie, afin de les suivre sur un temps long propice à la co-construction des enseignements propres à ses besoins tout au long de sa scolarité.

Pour poursuivre la réflexion

En cours de rédaction

Pour le moment à la création du projet il n’est pas prévu. Si le besoin des familles se fait sentir en ce sens il pourra l’être avec plusieurs options possibles : 
– Payant et assuré par les enseignantes : l’argent revient directement à la Société de l’école et donc aux salaires. Surcoût si dépassement du temps prévu. Plusieurs plages horaires peuvent être prévues correspondant à des tarifs différents. Un roulement entre les enseignantes peut être fait. Un contrat peut être passé avec les familles sur les fréquences et horaires (inscriptions) ou bien cela peut être libre  les enseignantes décideront de cela.
– Gratuit assuré par des parents à tour de rôle bénévolement dans les locaux de l’école prêtés gratuitement. Service couvert par l’association de l’APE.
– Payant assuré par des parents bénévolement dans les locaux de l’école prêtés gratuitement avec l’argent qui revient à l’APE (même système de paiement proposé  contrat, inscriptions, divers tarifs…)
Le choix retenu dépendra de la configuration de la classe, des besoins parents et enseignantes.

 

L’emploi du temps se répartira sur 9,5 demi-journée comme le préconise plusieurs études sur les rythmes et les besoins des enfants.
Le temps de classe matinal s’échelonnera de e9h à 12h (soit 5 matinées de 3h=15h).
Celui de l’après-midi sera de 13h30 à 15h45 (soient 4 après-midis de 2h15=9h).
La semaine sera donc de 24h.
Entre midi et deux, les enfants ont la possibilités de rentrer chez eux ou de manger à l’école et sont sous la responsabilités des deux enseignantes. Ils mangent dans le salle de classe, installent et désinstallent eux-mêmes les tacles comme le prévoit la pédagogique Montessori.

Le matériel scolaire est fourni.
Il sera néanmoins demandée à la rentrée une liste de « fournitures de confort » (aux alentours de 10 articles) dont certaines affaires appartenant à l’enfant et qui lui seront restituées à la fin de l’année. 
Quelques exemples : une plante, des mouchoirs, changes, coussin, couverture…

Le repas est pris sur place, fourni par les familles (idéal dans une lunchbox isotherme d’une célèbre enseigne de sport par exemple, ce qui permettra les repas en sorties).
Des micro-ondes et un frigo seront prévus sur place.
Un service traiteur peut être envisagé aux frais des familles (pérenne ou ponctuel).
Un repas collectif préparé par les familles également (ponctuel).

Si l’enfant se nourrit convenablement, la collation du matin n’est pas nécessaire à cet âge-là.
Néanmoins, durant la journée de classe, la pédagogie Montessori prévoir dans son aire de vie pratique des ateliers de découpé de fruits/légumes frais.
Il faudrait chiffrer le coût par jour pour une classe.
Plusieurs options s’offrent ensuite :
– Demander aux familles de fournir une fois par mois un nombre de fruits/légumes nécessaires pour toute la classe (sur la base d’une inscription établie à l’avance pour chaque mois)
– Offrir ces fruits aux enfants (coût pour la société prévu dans la ligne budget « matériel » ou en don/partenariat par une entreprise ou grâce à des initiatives comme « un fruit pour la récré ». Une recherche est à mener dans ce sens.

Si l’enfant reste en temps d’accueil en fin de journée (« garderie »), il appartient à la famille de fournir le goûter.

Nous n’y sommes pas défavorables mais nous pensons qu’elle doit être fournie par l’école. Ce ne sera donc probablement pas possible les premières années le temps que le financement pour cela se trouve.
Si c’est le cas, dès le début, ce sera dans le cadre d’un partenariat trouvé, d’une personne bénévole pour les coudre ou d’un budget de matériel spécifique le permettant.

Si le lieu accueillant l’école ne permet pas des sorties quotidiennes en milieu naturel la solution proposée rejoindra la précédente à savoir que la classe dehors s’effectuera dans un premier temps non pas quotidiennement mais hebdomadairement le mercredi matin par exemple. 
L’idée sera donc de trouver le plus rapidement possible un lieu convenable pour la pédagogie souhaitée.

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